Un été au Portugal (part 3)

 

 

 

Je reprends ENFIN le fil de mon histoire, que j’avais laissé à l’abandon…en novembre dernier ! Ouais je mérite la médaille de la procrastination, je sais. Merci Reliboukitchen de m’avoir donné envie de continuer à raconter cette aventure 🙂 Je vous préviens, ça va parler que de bouffe! (Hey, what did you expect?)

Où en étais-je déjà? Ah oui, on avait fait une halte à Burgos, en Espagne, où on avait fait la tournée des bars à tapas avant de reprendre la route pour le Portugal. Il faisait très froid dans cette ville, et plus on descendait vers le Sud, plus le temps devenait gris. Après avoir franchi la frontière portugaise, on s’arrête pour déjeuner en plein après-midi à Covilha, sous une pluie battante. Les routes sont bizarres, ça monte, ça monte et ça n’en finit jamais. Il y a un gigantesque pont qui enjambe la ville et dont l’architecture tranche avec le reste. Admirez un peu:

Le GPS devient fou, nous fait grimper des côtes de plus en plus grandes, on se demande ce qu’on va chercher au sommet. Finalement on s’arrête à côté d’une église, et Mister T se dévoue pour courir sous les trombes d’eau et aller voir s’il y avait encore un resto d’ouvert. Par chance, il y en avait un qui acceptait de nous servir à cette heure tardive. La salle est vide, il y a du foot à la télé, mais on n’entend rien à cause de l’orage. C’est pas plus mal !

 

Je ne sais pas si on s’était mal exprimé, mais le patron s’est trompé de commande. Pourtant on était les seuls clients. Je voulais une soupe aux haricots noirs, j’ai eu une sopa de pedra, en plat je voulais du bacalhau et j’ai eu de la saucisse enroulée dans du chou. C’est pas grave, j’étais frigorifiée et l’essentiel était de manger chaud! Et c’était bon 🙂 Et vous avez remarqué les proportions: 2 grandes saucisses par personne, avec une plâtrée de riz pour deux! A mon grand désespoir, je n’ai pas fini… Quand tu vas au Portugal, faut prévoir un estomac de secours.
Rassasiés et réchauffés, nous reprenons la route, direction Santarem. Je voulais y aller pour son festival de la gastronomie, qui se déroulait pile cette semaine-là. Des fois le hasard fait bien les choses 🙂

 

Malheureusement la pluie ne s’arrête pas, loin de là, et nous voilà obligés de traverser un village inondé! A un moment on avait du s’arrêter sur le côté car ça devenait trop dangereux: faut dire que notre voiture ressemble plus à Boumbo qu’à un 4X4 ! Après avoir attendu une dizaine de minutes que ça calme, on a pu enfin redémarrer. Arrivés à Santarem, on a eu l’impression de rouler dans une rivière, tellement c’était inondé. La route qui menait au festival était provisoirement barrée à cause d’un éboulement de cailloux! Malgré tout, on a demandé aux ouvriers qui les ramassaient si c’était quand même possible de passer, et ils nous ont laissé continuer. Et ça grimpait encore et encore. Je ne voulais plus y aller, de peur qu’on ait un accident, mais Mister T ne lâchait pas l’affaire. « Maintenant qu’on est arrivé jusqu’ici on va pas faire demi-tour! ». Message décrypté: « Tu m’as fait ch… pour y aller à ton festival, alors on va y aller »!

 

Fromage de brebis qui se mange à la cuillère

Arrivés sur les lieux, on découvre une sorte de marché couvert…où il n’y a personne. Enfin si, y avait juste les commerçants, mais quasiment pas de visiteurs. Sûrement à cause du mauvais temps !!! Fallait être cinglé pour aller acheter du fromage au sommet d’une montagne en plein orage 🙂 Malgré tout on y a découvert de jolis produits, mais on n’a pas acheté grand chose, à part des pâtisseries.

Grattons de cochon

Filaments de jaunes d’oeufs sucrés

Le clou du spectacle, et pas des moindres: on a eu droit à une coupure de courant, et comme il était tard on s’est retrouvé dans le noir complet! Dommage qu’on n’était pas devant le stand de charcuterie à ce moment-là, j’aurai bien glissé un chouriço dans ma poche 🙂 Tout le monde s’éclairait avec la lumière des téléphones portables, c’était assez loufoque. On a bien rigolé et au moins on est reparti de meilleur humeur, même avec le bas du jean mouillé 🙂

 

Nous arrivons à Lisbonne tard dans la soirée, et heureusement, la pluie s’était arrêtée. On s’est garé sans faire exprès sur une place pour handicapé, on a vite monté les affaires à l’hôtel et on est redescendu bouger la voiture. Anna, une amie portugaise, est venue nous rejoindre et on est allé dîner dans un petit resto sympa dont j’ai oublié le nom (sur l’enseigne il y avait un chef rondouillard avec une toque sur la tête). J’ai pris des calamars grillés aux olives avec des pommes de terres écrasées rôties, et Mister T une énorme escalope de poulet pané accompagné de bananes entourées de bacon.

 

Cette nuit-là on s’est endormi sans demander notre reste! Et heureusement qu’on était côté court, car la ville était très bruyante, dixit le collègue de Mister T qui était au même hôtel que nous, mais côté rue.

 

Gare Do Oriente

Le lendemain, je me suis retrouvée toute seule pour la journée, Mister étant occupé pour le boulot à l’IST de Lisbonne. Voilà pourquoi on était parti au Portugal au fait, si vous n’aviez pas tout suivi depuis le début.
Dans le métro je rencontre des français avec qui j’essaie d’engager la conversation mais peine perdue, ils avaient peur de moi et pensaient peut-être que j’allais leur demander de l’argent. La mamie s’est aggrippée à son sac et au bras de son mari, et ils ont parlé de moi, devant moi, comme si j’étais invisible: « Qu’est-ce qu’elle veut? » « Je sais pas, j’ai pas bien compris… » Moi non plus là, j’ai pas compris, je voulais juste savoir s’ils avaient des bons plans à visiter dans le coin… J’ai demandé mon chemin à des portugais et à chaque fois on m’a orientée avec un grand sourire. Enfin bref (débiles de touristes!).

 

En sortant de la gare Do Oriente, il suffit de traverser la route et on arrive au centre Vasco de Gama, un énorme centre commercial qui se trouve sur les rives du Tage. Beaucoup de magasins, beaucoup de restos, ah tiens et si je m’arrêtais pour grignoter un « petit » truc ? A l’étage des fast-foods, les jeunes font la queue devant Burger King et KFC, laissant quelques enseignes presque désertes. C’était le cas de O’Kilo, une chaîne de restaurants brésiliens spécialisés dans les grillades de toutes sortes. Et comme son nom l’indique, on y achète la viande au kilo! Avec la rôtisserie qui tourne tout doucement et les salades de fruits sur le comptoir, ça ressemble à tout sauf à un fast-food. J’avais pris un « prato misto » (assiette mixte) avec 3 viandes rôties différentes, accompagnées de haricots noirs fondants et d’ananas frais. En boisson, un délicieux jus de fraises au gingembre, préparé à la minute. En dessert, une espèce de flan au lait concentré avec des strates de biscuits écrasés (bon mais un peu trop sucré).

 

Après avoir fait un peu de shopping (c’était le jour de mon anniversaire, faut bien se faire plaisir) j’ai passé l’après-midi à Oceanario, le plus grand aquarium d’Europe. Il est situé dans le parc des Nations, qui a accueilli l’Exposition Universelle de 1998.

 

Il est constitué de plusieurs bâtiments relié par un grand pont en forme de vague, suspendu au-dessus de l’eau. La premier bâtiment accueillait une exposition temporaire consacré aux tortues, très intéressant, avec un parcours ludique. Le second, beaucoup plus important, s’échelonne sur plusieurs étages, représentant tous les écosystèmes marins de la planète. Une visite très apaisante, durant laquelle on avait l’impression de changer de pays sans bouger.

 

Je m’étais presque crue en plein coeur du Pacifique, entre les coraux et les requins. J’aurais pu rester des heures dans cette pièce obscure, à observer ce bal hypnotisant…

 

Le soir on s’est baladé dans le quartier branché de Chiado, entre Baixa et le Bairro Alto. Il y avait beaucoup d’ambiance dans les rues, des gens attablés aux terrasses, des musiciens jouant en plein air, des jeunes assis à discuter au pied des monuments… On s’est perdu dans le dédale des rues pavées à la recherche d’un resto (on nous a même proposé du shit de manière très furtive), jusqu’à ce qu’on foule l’entrée d’un boui-boui tenu par un vieux couple sympa.

 

Encore une fois, j’ai craqué pour des petits calamars grillés à l’huile d’olive! Je peux paraître monomaniaque des fois, quand je suis obsédée par un plat ou un produit! Mais quand un plat est bon, je peux en manger une semaine de suite sans me lasser 🙂

 

Avant de rentrer à l’hôtel on a bu un thé dans le quartier, avec de grosses pâtisseries bien rustiques. Ici, un éclair au chocolat de forme courbée…Vous savez comment ils appellent ça? Un « rein » ! Vous vous imaginez allez au comptoir en disant « Oui bonjour, je vais vous prendre un café et un rein svp ! » Et sans anesthésie hein 🙂

 

Le foot est partout, même dans le métro!

 

Le lendemain j’avais encore la journée pour moi toute seule. Armée de mon appareil photo et de mes sandales les plus confortables, me voilà plus motivée que la veille pour découvrir le quartier de l’Alfama en solo.
Mais avant tout, je m’arrête dans le quartier du Bairro Alto où j’avais repéré un restaurant dont la vitrine me faisait de l’oeil, avec ses poissons et ses fruits de mer étalés sur un lit de glace. Oui je suis le stéréotype de la touriste que l’on attire en lui agitant un pasteis ou un calamar frais devant le nez. Oui parce que vous vous en doutez bien, du calamar, je vais en reprendre.

 

Il était à peine midi quand j’ai osé franchir la porte verte de cette gargotte. Ca s’appelle « Antigo 1° de Maio« , et d’après ce que j’ai lu, c’est une des plus vieilles « casa de pasto » (restaurant portugais traditionnel). Pour accéder à la grande salle il faut descendre quelques marches, pour y découvrir des voûtes en pierre, des nappes à carreaux verts et des chaises en bois. A l’entrée, l’équipe du restaurant était en train de finir son repas avant le coup de feu. Je leur ai poliment demandé si c’était possible de manger, et les serveurs se sont immédiatement levés pour me proposer une jolie table avec le sourire (j’étais gênée, je crois qu’ils avaient pas fini de manger). Mais finalement je n’étais pas la seule, au fond de la salle il y avait déjà un couple de français déjà attablés. A ceux-là je ne leur parle pas, ils vont sûrement croire que je fais la manche.

 

Le très sympathique serveur (qui me draguait, en passant) parlait français et m’a traduit les plats que je n’arrivais pas à déchiffrer.  Finalement j’ai opté pour des beignets de calamar (qui en fait était du blanc de seiche) et du poulpe frit. Je ne sais pas comment il font pour obtenir une chair aussi fondante, peut-être les font-ils précuire à la vapeur avant? Je me suis régalée, même si ce jour-là j’aurais aimé avoir de la compagnie. C’est quand même bizarre d’aller au restaurant seul, mais bon j’avais pas le choix et je voulais me faire plaisir. Et quand on est à l’étranger la sensation est différente, on se dit que de toutes façons personne ne nous connaît et ça devient donc moins intimidant. En dessert j’ai pris une part de sericaia, une spécialité de la maison, à mi-chemin entre un flan et une tarte, généreusement saupoudré de cannelle et servi avec du miel et une prune d’Elvas.D’ordinaire je ne suis pas un bec sucré mais j’ai trouvé ça vraiment délicieux!

 

Après avoir pris toutes ces forces, je suis allée me balader jusque dans l’Alfama.Comme je ne savais pas trop où aller, j’ai décidé de suivre les rails du fameux tram 28, celui que tous les touristes prennent pour visiter les endroits les plus typiques de la ville. Je voulais le prendre moi aussi mais à chaque fois il était rempli d’américains serrés comme des sardines, j’y ai renoncé et j’ai préféré marcher.

                                                                                                   

Après être arrivée au niveau du Château, où la vue est imprenable et où on peut y croiser plein de paons (si si, dans la rue et perchés sur les toits!) j’ai fini par me perdre… Plus de tram, plus de touristes, rien… Seulement des enfants qui jouaient en bas des immeubles. J’étais tellement absorbée par le paysage urbain que je marchais toujours la tête vers le ciel, pour photographier les vieilles façades historiques. Je ne faisais plus attention aux rues et quand je me suis rendue compte que j’étais vraiment déboussolée (au sens premier), j’ai commencé à paniquer car les ruelles se transformaient en labyrinthe. Et bien sûr, je n’avais pas de plan sur moi. J’avais embarqué le GPS de la voiture mais je n’arrivais pas à le mettre en mode piéton (normal, y en avait pas, je l’ai découvert après!) et il me faisait prendre des chemins sans fin.
Finalement j’ai retrouvé mon sang-froid, j’ai soufflé un bon coup en réfléchissant quelques minutes. Puisque j’étais sur les hauteurs de la ville, il fallait donc que je descende: logique, non? J’ai donc finalement retrouvé espoir face à ces grands escaliers salvateurs, qui m’ont menée tout droit vers une grande place bondée. J’ai jamais été aussi heureuse de retrouver le brouhaha des touristes et des voitures! Je me suis engouffrée dans la première station de métro et je suis rentrée crevée à l’hôtel, où je me suis écroulée sur le canapé.

 

Les fameux escaliers qui m’ont tirée d’affaire

 

Le soir, après avoir racontée ma journée à Mister T qui n’en croyait pas ses oreilles, on est allé manger avec ses collègues dans un restaurant pour fêter notre dernière soirée à Lisbonne. Et oui, déjà!
Nous sommes allés à O Magano, une enseigne un peu chic dans le quartier « Campo de Ourique », au sud de la ville. Et non, ce soir-là, je n’ai PAS pris de calamar. Ca vous en bouche un coin, n’est-ce pas?

 

Il faut savoir que dans tous les restaurants portugais, avant que la commande n’arrive, on vous apporte toujours du pain avec un petit plateau contenant du beurre et des tartinades salées (voire du fromage). Si vous y touchez, c’est ce qui permettra au restaurateur de gonfler l’addition. Ici à Magano (comment ne pas penser à Pierre Fulla?) on vous propose carrément des bouchées et des salades: tourtes au poulet, champignons farcis à la morue et salade de fèves au chorizo. On aurait pu les refuser mais c’était tellement appétissant qu’on a craqué. Tant pis pour la note, c’était notre dernier dîner!

 

Notre amie portugaise a opté pour du « cabritinho », autrement dit du chevreau. La chair était ultra-fondante, après une très longue cuisson au four. Elle n’avait pas pu finir, je l’ai donc aidée avec grand plaisir… (ceci dit, évitez de chercher « cabritinho » dans Google Image, c’est trop kawai et vous allez devenir végétarien après avoir vu les photos)(bien sûr, les curieux vont le faire et lever les sourcils de pitié en disant « oh c’est troooop mignon » ….).

 

Moi j’ai choisi de goûter au porco alentejana, un ragoût de porc aux coquillages que j’ai essayé de refaire de retour à la maison. J’adore les associations terre-mer et celle-ci était particulièrement réussie. Au fond, un plat de pommes de terre sautées rien que pour moi.

 

Mister T et son collègue ont choisi de prendre la même chose, qu’ils ont fusionné dans le même plat: « migas de espargos com carne de alguidar ».  Ce qui ressemble à un cake est en fait une sorte de quenelle XXL à base de pain et d’oeuf, comme un pudding salé. Accompagné de porc frit et de chouriço, j’ai trouvé ça bon mais terriblement lourd ! La migas portugaise n’a rien à voir avec la version espagnole, qui est un mélange de pain rassis frit à l’huile d’olive avec de l’ail et parfois un peu de viande. Vous pouvez aller voir la recette de la Cocinera Loca.

 

En dessert j’ai pris la même chose qu’à midi, une part de sericaia, mais celle-ci était moins bonne que dans l’autre resto. Ca se voit, elle était plus sèche!

 

On a fini la soirée devant un cocktail au A Margem, sur les bords du Tage, près de la Tour de Bélem. C’est un petit café/restaurant contemporain situé dans un bâtiment rectangulaire tout blanc en forme de container, avec les parois à moitié en verre. La terrasse est sympa et offre une jolie vue sur le fleuve. Apparemment ils font les meilleurs mojitos de Lisbonne: je n’ai pas pu comparer mais c’est vrai que le mien était top!

 

 

Marché de Guarda

Le lendemain matin nous avons donc repris la route pour rentrer en France. Nous avons raccompagné notre amie portugaise à mi-chemin pour la déposer chez ses parents, et ceux-ci nous ont remercié en nous offrant du pain pour la route et de la pâte de coing, qu’ils appellent « marmelada » en portugais.
C’est ce qui a constitué une partie de notre pique-nique sur un banc à Guarda, avec des tomates achetées au marché, du fromage de brebis, un saucisson et un « pao de lo de ovar » acheté au festival de Santarem (heureusement qu’on avait un frigo à l’hôtel pour le conserver).

 

OMG je viens de découvrir qu’il y a 18 jaunes d’oeufs dans la recette !
C’est donc ça le secret de cette onctuosité ?

 

Le soir on s’est arrêté un peu au hasard au nord de l’Espagne, à Puebla de Arganzon. C’est un village de poche, avec moins d’hôtels que j’ai de doigts sur la main. Et encore moins de restaurants. On a réussi à trouver un hôtel au bord de la route, ouf! C’était un samedi soir très agité, beaucoup de monde sur la place principale, des gamins qui jouaient au foot en hurlant, pendant que les papas regardaient un match de foot au café en hurlant. On y serait bien entré pour goûter aux tapas locaux, mais c’était vraiment trop bruyant, et nous on était fatigué. On est donc retourné au restaurant de l’hôtel où on a finalement très bien mangé !

 

Soupe aux haricots rouges et chorizo (c’est ce que je voulais à Covilha!)

Soupe à l’ail et à l’oeuf (jolie découverte, miam!)

Poivrons farcis au boeuf

Ratatouille locale (c’était notre accompagnement)

Tripes à l’espagnole avec une sauce au vin: yummy !!!

 

Nous sommes repartis le lendemain dans un brouillard à couper au couteau ! On n’y voyait rien de rien, c’était comme dans les Autres, d’ailleurs c’est pas la silhouette de Nicole Kidman qu’on voit au bout de la route…? Je rigole maintenant mais c’était assez flippant!

 

 

 Et voilà c’est fini, on est rentré avec le coffre rempli de victuailles, comme vous pouvez le voir 🙂 Cette aventure au Portugal ne touche pas vraiment à sa fin car j’y suis retournée en avril avec un ami, passer quelques jours à Porto. On verra bien en quelle année j’écrirai un article là-dessus!

 

 

 

10 Replies to “Un été au Portugal (part 3)”

  1. Hihi ! Le coup du festival de la gastronomie, j’aurai pu le faire avec mon homme (et il aurait fait pareil que le tien). Sinon, merci, merci, tu me donnes des idées (je crois qu’on va être obligé de faire des journées séparés avec Phi, alors que lui regarde les musées, je lorgne les trucs alimentaires, je l’effraie… Il me connait pourtant!).

  2. Mais tu sais que tu donnes vachement envie de découvrir le Portugal et d’aller goûter sa gastronomie ! (mention spéciale au jus de fraise au gingembre)

  3. Pas étonnant ton anecdote avec les touristes français, à l’étranger ils sont (on est immondes). Ils ne font pas l’effort de parler un mot de la langue locale ou d’anglais, ils se plaignent tout le temps et sont flippés à mort.
    Sinon à Lisbonne, du shit on m’a en proposé toutes les 5 minutes plus ou moins discrètement et parfois même devant les flics.
    Par contre les cuisines et les gens sont top.

  4. super, ça donne envie de voyager et d aller au portugal, la prochaine fois arrete toi au pays basque, on a de jolis coin et de tres bonnes choses a manger!!

  5. @Aurelvelvet: oui c’est bien aussi de faire des journées en solo, pour faire ce qu’on veut et ne pas se sentir frustré @Cali: ce jus de fraise était trop bon! @NomadeImmobile: ah non mais j’étais sur le c.. quand j’ai vu leur réaction. C’est dingue d’avoir peur à ce point!
    @Sandra: Oui je ne connais pas le pays basque mais je suis sûre que ça doit être super sympa à tous les niveaux!

  6. J’aime beaucoup tes voyages, tu en parles sous l’angle qui m’intéresse le plus: la nourriture ! Sinon j’ai vraiment éclaté de rire devant ta phrase « Oui bonjour, je vais vous prendre un café et un rein svp ! » J’imaginais trop la scène !
    Sinon, « en vrai » je suis ton blog depuis belle lurette et je salive devant tes recettes et photos !

  7. Très beau récit, drôle et précis, juste ce qui me fallait pour me donner l’envie d’y retourner et me gorger de lulas, j’ai cru me reconnaître dans tes assiettes, si je puis dire…

  8. Très beau post, et les photos, wahou, j’ai voyagé pendant 10 bonnes minutes ^^ J’adore les couleurs de la photo avec les différentes chaises alignées contre le mur de graffiti ^^ Et ce que tu as mangé, wahou, ça m’a donné tellement faim, malheureusement, je suis au régime, donc pour moi, ce fut une épreuve de haut niveau !

  9. Woaw! Que de belles aventures!
    Ca me donne envie de retourner au Portugal pour y découvrir tout ce qui m’a échappé à l’époque !
    Et aussi pour me faire une orgie de … CALAMARS !! Merci pour ce beau récit et pour les superbes photos qui l’accompagnent !

  10. Trop fort le « rein » !!! Tu as du profiter de tout plein de belles saveurs! Miam !!

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